Dean : Vous vous sentez seule Haley ?
Allongée sur un long canapé rouge, le regard fixé sur le plafond, Haley faisait aller et venir ses doigts sur son bras droit. Plus d'un quart d'heure déjà que M. Dean Parker, un psychologue très réputée, déjà auteur de trois livres à succès, lui poser la même question.
Dean : Haley, il faut que vous parliez. Je vous assure, ça pourrait vous soulager.
Haley : J'ai déjà des amis pour ça !
Grogna-t-elle, tout en jetant un ½il vers la pendule accrocher au mur.
Dean : Des amis hein, vous sentez vous entourée ?
Haley : Arrêtez de me psychanalyser !
Dean (Souriant) : C'est pour ça qu'on me paie, et assez cher d'ailleurs. Ça vous gratte ?
Demanda-t-il en fixant le bras droit d'Haley, surprise, celle-ci abaissa immédiatement ça manche pour cacher ses cicatrices.
Dean : Bientôt on ne remarquera plus rien.
Haley : Vous êtes plutôt mignon pour un psy, vous avait qu'elle âge ?
Dean : Je suis obliger de répondre à cette question ?
Haley : Je réponds bien au votre.
Dean : Non, justement Haley, vous ne répondez pas à mes questions.
Haley : Bien, alors j'y répondrais. Mais à une seule condition : Vous m'amener prendre un café.
Dit-elle, un sourire scotché au coin des lèvres. Un vrai fils à papa que ce Dean, mais il était plutôt mignon. De plus, il ne paraissait pas vraiment coincée, Haley se demandait s'il allait en boite, s'il s'éclatait de temps en temps. Elle s'allongea sur le ventre, ses deux jambes pliées et sa tête appuyer entre ses mains, comme une gamine de 16 ans. Dean ne put s'empêcher de sourire.
Haley : Alors, vous m'amènerez prendre un café ?
Dean : Je suis trop vieux pour vous.
Haley : Trop vieux ? Allez, vous avez qu'elle âge ? 19 ? 21 ans ?
Dean : 23 !
Répliqua-t-il en souriant.
Haley : Et alors, j'en ai 18. Ça ne fait que cinq ans d'écart. C'est justement la limite autorisée !
Dean : Je ne savais pas qu'il y avait une limite.
Haley : C'est celle que je me fixe, comme ne jamais couchez au premier rendez vous. Au faite, on en est à notre troisième nous, c'est bien ça ?
Dean : Oui, mais je ne coucherez pas avec vous.
Haley : Vous me trouvez trop laide ?!
Demanda-t-elle faussement vexée.
Dean : Non, je vous trouve très jolie. Mais vous, vous ne vous aimez pas ?
Haley : Arrêtez de me psychanalyser ! Vous ne comprenez toujours pas que je n'y répondrai pas à vos questions ? Elles sont trop personnelles et on n'est pas amis !
S'énerva-t-elle. Elle se leva du divan et commença à faire les cent pas, la main à présent crispée sur son bras droit. Dean se leva, et posa ses deux mains sur chacune des épaules d'Haley, essayant de la calmer. Il la força à le regarder dans les yeux et reprit sur un ton grave.
Dean : Haley je suis la pour vous aider mais je ne peux rien faire si vous n'en avez pas envie !
Haley : Je n'ai pas besoin d'aide !
Souffla-t-elle, sa main toujours serrée sur son bras droit, les ongles presque incruster dans sa chair. Elle paniquée, elle commençait à respirer à toute allure, comme si elle manquait d'air. Dean attrapa la main d'Haley et la força à lâcher prise. Elle commença alors à se calmer, les yeux toujours plongés dans le regard de Dean, elle se sentait à la fois coupable et humiliée. Dean attrapa la main d'Haley et releva sa manche, elle saigner. Il la poussa à s'asseoir.
Dean : Ça va allez, tout vas bien. Je vais appelez votre amie, Peyton c'est bien ça ?
Haley : Non, non s'il vous plait ne lui dite rien.
Dean : Elle ne vous jugera pas Haley, c'est votre amie.
Haley : Justement, j'en ai marre de décevoir les gens que j'aime ...
Souffla-t-elle. Dean baissa la tête, son devoir de psychologue aurait était d'appelée Peyton et de la tenir au courant, mais Haley l'avait touchée, son histoire, la manière dont elle pouvait passer d'un état d'euphorie complet à un état de crise. Il regarda sa montre, il était dix-neuf heures, ça journée était fini. Il prit les mains d'Haley.
Dean : C'est bon Haley, je vous ramène.
Haley hocha la tête, les yeux humide et suivi Dean jusqu'à l'entrée de son cabinet. Tree-Hill était une petite ville et au loin, Haley remarqua que le magasin de Brooke était toujours ouvert, elle devait être avec Nathan.
Dean : N'oubliez pas Haley, je peux vous aider.
Lui murmura Dean, en voyant à qu'elle point elle paraissait perdu. Haley secoua la tête.
Haley : Je ne veux pas être aidé ; je voudrais juste être normal ...
Allongée sur un long canapé rouge, le regard fixé sur le plafond, Haley faisait aller et venir ses doigts sur son bras droit. Plus d'un quart d'heure déjà que M. Dean Parker, un psychologue très réputée, déjà auteur de trois livres à succès, lui poser la même question.
Dean : Haley, il faut que vous parliez. Je vous assure, ça pourrait vous soulager.
Haley : J'ai déjà des amis pour ça !
Grogna-t-elle, tout en jetant un ½il vers la pendule accrocher au mur.
Dean : Des amis hein, vous sentez vous entourée ?
Haley : Arrêtez de me psychanalyser !
Dean (Souriant) : C'est pour ça qu'on me paie, et assez cher d'ailleurs. Ça vous gratte ?
Demanda-t-il en fixant le bras droit d'Haley, surprise, celle-ci abaissa immédiatement ça manche pour cacher ses cicatrices.
Dean : Bientôt on ne remarquera plus rien.
Haley : Vous êtes plutôt mignon pour un psy, vous avait qu'elle âge ?
Dean : Je suis obliger de répondre à cette question ?
Haley : Je réponds bien au votre.
Dean : Non, justement Haley, vous ne répondez pas à mes questions.
Haley : Bien, alors j'y répondrais. Mais à une seule condition : Vous m'amener prendre un café.
Dit-elle, un sourire scotché au coin des lèvres. Un vrai fils à papa que ce Dean, mais il était plutôt mignon. De plus, il ne paraissait pas vraiment coincée, Haley se demandait s'il allait en boite, s'il s'éclatait de temps en temps. Elle s'allongea sur le ventre, ses deux jambes pliées et sa tête appuyer entre ses mains, comme une gamine de 16 ans. Dean ne put s'empêcher de sourire.
Haley : Alors, vous m'amènerez prendre un café ?
Dean : Je suis trop vieux pour vous.
Haley : Trop vieux ? Allez, vous avez qu'elle âge ? 19 ? 21 ans ?
Dean : 23 !
Répliqua-t-il en souriant.
Haley : Et alors, j'en ai 18. Ça ne fait que cinq ans d'écart. C'est justement la limite autorisée !
Dean : Je ne savais pas qu'il y avait une limite.
Haley : C'est celle que je me fixe, comme ne jamais couchez au premier rendez vous. Au faite, on en est à notre troisième nous, c'est bien ça ?
Dean : Oui, mais je ne coucherez pas avec vous.
Haley : Vous me trouvez trop laide ?!
Demanda-t-elle faussement vexée.
Dean : Non, je vous trouve très jolie. Mais vous, vous ne vous aimez pas ?
Haley : Arrêtez de me psychanalyser ! Vous ne comprenez toujours pas que je n'y répondrai pas à vos questions ? Elles sont trop personnelles et on n'est pas amis !
S'énerva-t-elle. Elle se leva du divan et commença à faire les cent pas, la main à présent crispée sur son bras droit. Dean se leva, et posa ses deux mains sur chacune des épaules d'Haley, essayant de la calmer. Il la força à le regarder dans les yeux et reprit sur un ton grave.
Dean : Haley je suis la pour vous aider mais je ne peux rien faire si vous n'en avez pas envie !
Haley : Je n'ai pas besoin d'aide !
Souffla-t-elle, sa main toujours serrée sur son bras droit, les ongles presque incruster dans sa chair. Elle paniquée, elle commençait à respirer à toute allure, comme si elle manquait d'air. Dean attrapa la main d'Haley et la força à lâcher prise. Elle commença alors à se calmer, les yeux toujours plongés dans le regard de Dean, elle se sentait à la fois coupable et humiliée. Dean attrapa la main d'Haley et releva sa manche, elle saigner. Il la poussa à s'asseoir.
Dean : Ça va allez, tout vas bien. Je vais appelez votre amie, Peyton c'est bien ça ?
Haley : Non, non s'il vous plait ne lui dite rien.
Dean : Elle ne vous jugera pas Haley, c'est votre amie.
Haley : Justement, j'en ai marre de décevoir les gens que j'aime ...
Souffla-t-elle. Dean baissa la tête, son devoir de psychologue aurait était d'appelée Peyton et de la tenir au courant, mais Haley l'avait touchée, son histoire, la manière dont elle pouvait passer d'un état d'euphorie complet à un état de crise. Il regarda sa montre, il était dix-neuf heures, ça journée était fini. Il prit les mains d'Haley.
Dean : C'est bon Haley, je vous ramène.
Haley hocha la tête, les yeux humide et suivi Dean jusqu'à l'entrée de son cabinet. Tree-Hill était une petite ville et au loin, Haley remarqua que le magasin de Brooke était toujours ouvert, elle devait être avec Nathan.
Dean : N'oubliez pas Haley, je peux vous aider.
Lui murmura Dean, en voyant à qu'elle point elle paraissait perdu. Haley secoua la tête.
Haley : Je ne veux pas être aidé ; je voudrais juste être normal ...
" La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous. "
Mais Haley à l'air d'oublier quelques chose, elle n'a peut-être pas l'amour;
Mais elle à quelques chose de bien plus fort, de bien plus durable,
Elle à des amies.
Mais Haley à l'air d'oublier quelques chose, elle n'a peut-être pas l'amour;
Mais elle à quelques chose de bien plus fort, de bien plus durable,
Elle à des amies.



